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23/10/09: Migration sur Kazeo

N'hésitez pas à répondre au sondage!et à dire vos avis sur Adam et Yves et Je suis unique!

 

 

Vous êtes sur mon blog de fic yaoi, poeme, one shot...

Avis aux homophobes, mineurs... cliquez sur la croix en haut à droite, car ce blog parle de relation homosexuelles entre hommes.

 

 

Mes fics:

- Un Monde de silence --> Yaoi (en cours)

- Le harem --> Yaoi (en cours)

- Sonne --> Yaoi (en cours)

 

- Deux anges déchus --> One shot kawai

-  L'Hirondelle --> One shot allégorique

- Al Saharra --> One shot allégorique

- Adam et Yves (à venir)

- Je suis unique! (en cours)

 


 
Al Saharra

Vendredi 25 Septembre 2009 à 20:19

Publié par Hikari yaoi dans One shot kawaï

AL SAHARRA



L’aube se lève et petite fille à froid. Près d’elle, ses parents dorment dans leurs hamacs. Les gardes alentours sont préoccupés à autres choses ou dorment. Ce sont des hommes virils et forts, obnubilés par leur position défensive envers des ennemis potentiels, ils ne voient donc pas petite fille se lever. Celle-ci s’étire et encore endormie par la chaleur du sommeil va s’hydrater à la petite source de l’oasis. Elle pousse ses cheveux roux en arrière, défroisse sa robe blanche de lin et se penche pour boire.

Elle se relève et ouvre bien grand ses yeux vert émeraude. Elle s’émerveille de la beauté alentour. Elle relace ses bottines noires. A cet instant, elle aperçoit un groupe d’Agrion, fines libellules de couleurs diverses allant du rouge au bleu en passant par le gris. Le groupe s’arrête devant ses yeux, brusquement et la jeune fillette pousse un hoquet de surprise. A peine remis de sa stupeur, voilà que les Agrions repartent de plus belle et s’éloignent de l’oasis. La fillette émerveillée par ces créatures ailées les suit et s’aventure dans le sable encore froid par cette heure matinale. Ses pieds s’enfoncent mais elle continue sa course effrénée pour attraper les petites bêtes afin de les voir de plus près et caresser leurs jolies ailes translucides et mouvantes de couleur. Les minutes passent et elle commence à fatiguer. Elle est essoufflée et s’arrête une fraction de seconde… Les libellules s’éloignent…Elle reprend sa course et tente de rattraper son retard sur le groupe d’insecte mais ceux-ci s’éloignent inexorablement. Elle jette un dernier regard vers la convoitise du moment puis s’avoue vaincu quand ils disparaissent derrière une dune. A ce moment là, elle pense à rentrer, car la chaleur est apparut ainsi que sa soif. Elle veut encore que sa mère la prenne dans ses bras.

Petite fille tourne la tête, à droite, à gauche. Personne…

Elle regarde en l’air et voilà le ciel, si bleu, si azuré, et cette chaleur, si écrasante.

Et ce silence, si assourdissant !

Elle commence à comprendre… Elle est seule, seule et perdue.

La fillette retourne en arrière, mais ne voit rien à des lieues à la ronde. Elle ne reconnait plus cette dune devant elle, elle tourne, elle vire puis finit par s’arrêter.

Elle à chaud et commence à tituber puis finit par s’assoir et pleurer. De gros sanglots secouent son petit corps blanc. Elle renifle et repart de plus belle.

Tout à coup une rumeur se propage, un bruit sec et cliquetant… Elle s’arrête tout aussi soudainement qu’elle avait commencé de pleurer et regarde.

Une tempête de sable fonce droit sur elle, la petite se jette au sol, couvre de ses coudes son visage et ses oreilles et attend son heure. Le vent arrive, brûlant, cinglant, tournoyant. Les secondes passent, et à côté d’elle une ombre apparait, une présence se fait sentir, et le vent se calme. Elle relève le visage, vois un jeune homme, les cheveux blonds éclaircit par le soleil et le sable, la peau dorée, une tunique berbère et des sandales aux pieds. Un doux sourire flotte sur son visage, un sourire éternel…

  • Tu es bien loin des tiens, jeune fille… Quel est ton nom ?

  • Keela, sir.

  • Enchanté petite colombe. Suis-moi…

Le garçon lui prend la main pour l’attirer à lui, puis se met en marche. Au sol, aucune empreinte de pas ne s’imprime sur le sol. La démarche du jeune homme est légère et lente.

  • Tu vois Keela, le désert est un endroit magnifique mais dangereux. Pour pénétrer au cœur de son esprit il faut communier avec. Tu dois faire preuve de discernement ou le moindre pas peut t’être fatal. Ici tout est à l’extrême : la sauvagerie, la soif, le soleil, la beauté, le froid, la marche, la tempête, l’amour, le désir. Si tu ne prends pas garde tu bruleras tes petites ailes de fées.

  • Toi tu es un peu tout cela à la fois n’est ce pas ?

Un sourire énigmatique se peignit sur le visage du jeune homme.

  • Tu es perspicace, cheveux de feu.

  • Tu m’expliqueras le secret ?

  • Quel secret ?

  • Le secret du désert…

  • Tu penses que le désert à un secret ?

  • Bien sûr, chaque chose précieuse à son secret. Le désert est aussi utile que l’Amazonie, l’un fait brûler la passion dans nos cœurs, il nous montre la voie de la pérennité, il est immuable et en même temps aussi changeant que les tempêtes de sable qui vont et qui viennent, il est notre essence ; l’autre est notre oxygène, celui qui nous libère, nous fait vibrer les narines, celui qui chasse nos soucis, nous apportant avec lui l’eau libératrice. Le secret de l’Amazonie c’est qu’elle est le poumon de la terre et de l’homme. Le désert quant à lui à un secret pas si facile à percer. Il n’est pas ce qu’on en voit au premier abord.

  • Que penses tu donc du désert ?

  • Le désert au premier regard est cruel, il est dur, presque calculateur. Il apporte la mort et la souffrance. Il apporte la peur. J’avais peur, j’étais dans un monde inconnu, il faisait si chaud, tout était lenteur. Je m’ennuyais à mourir, tout était pesant. C’était comme le néant. Puis soudain j’y ai vu la vie, alors j’ai voulu poursuivre ces libellules. J’étais transposée de joie. Et puis je me suis perdue, tout d’un coup le désert redevenait hostile, brouillon, primitif. Là, tu es apparut… Et tout à changer. Maintenant je n’ai plus peur !

  • Pourquoi tu n’as plus peur ?

  • Car la joie ou l’assurance arrive quand on ne s’y attend pas. Le désert est comme l’homme amer, il veut se rendre méchant pour établir une barrière, pour éviter de souffrir, il blesse. Tout deux se pensent seuls… Mais si tu prêtes bien attention nous ne sommes jamais seuls, c’est pourquoi tu es apparu, et tout comme le désert est plein de vie, l’homme amer cache de merveilleuses qualités. La personne qui n’a plus peur se rend compte qu’il n’y a jamais eu de barrières, et que nous sommes tous reliés les uns les autres. On ne peut pas haïr le désert.

Les reflets dorés dans les yeux du jeune homme qui ne cessait de se mouvoir, se posèrent enfin. Une larme traça un sillon sur la joue couleur miel de l’habitant du désert.

  • Ainsi tu m’as compris ?

  • On ne peut jamais comprendre quelqu’un on peut seulement tendre à se but en permanence. J’aime le désert comme je t’aime toi.

Le garçon ferma les yeux, ému par l’innocence et la maturité de la jeune fille.

  • Nous sommes arrivés Keela… tes parents t’attendent.

  • Thanxs sir.

Le berbère sortit une fiole remplie de sable de sa poche.

  • Tu as percé le secret du désert, Keela, et en cadeau je te remets son essence.

Ne m’oublie pas une fois retournée parmit les tiens.

  • Jamais, sir.

  • Akenzawel

  • De quoi ?

  • Akenzawel, c’est mon prénom. Akenzawel al Saharra.

Akenzawel déposa un baiser sur les lèvres rosées de Keela. Un baiser chaleureux, doux, eternel, comme une promesse.

Un tourbillon de sable apparut et le jeune homme recula dans cette apparition. Il devint comme un mirage et disparut.

Un murmure s’éleva à son oreille, tandis que les parents de Keela venaient de l’apercevoir.

  • Keela, oh my god, whereare you been? I was so worried! What do you have in your hands?

  • L’essence du désert, un bout de son âme.

  • What do you say? And what gave you that ?

  • Akenzawel al Saharra

  • Who is this boy?

  • C’est le garçon que j’aime…

  • Why?

  • Par ce qu’il est le desert…



Par ce qu’il est le désert…





Chapitre 10

Vendredi 24 Juillet 2009 à 17:18

Publié par Hikari yaoi dans Le harem (yaoi)

 

Chapitre 1O: Le harem


Conrad avait un plan, oh oui ! Il prendrait le sultan à son propre piège ! Il ne voulait pas de lui comme amant ? Et bien soit ! Lui non plus ! Et comment le prouver, comment le faire enrager si ce n’est en devenant le nouveau roi du harem ?

Le sexe était interdit dans les parties communes ? Et bien c’était temps de changer la donne ! Et il escomptait bien l’aide du premier concubin afin qu’il soit son bras droit dans cette entreprise.

Ainsi donc, Conrad s’en alla rejoindre Ios afin de lui parler de l’affaire.

.    Ios, j’ai besoin de ton aide pour nous libérer tous.

-         A quoi songes-tu ?

.    Prenons le sultan à son propre jeu. Il me veut moi, et personne ne m’a touché, alors faisons en sorte de changer la donne. Autorisons nous l’activité sexuelle dans les parties communes! Il nous faut faire une alliance, et le meilleur moyen c’est que toi et moi nous le narguions en nous livrant à des intentions charnelles. Le premier concubin et l’homme à abattre, cela ferait désordres ! Ne trouves tu points, serviteur de la lumière ?

.    Pauvre fou…enfin, ainsi soit-il, je t’aiderais dans ton entreprise.

.    Merci mon brave !

 

Conrad et Ios mirent donc à exécution leur plan. Le temps passait, et les hommes du harem finirent par s’habituer et ne plus s’opposer à la folie des deux hommes…

Les deux amis avaient décidé de provoquer le roi, seul, près de la fontaine centrale. Ils s’exprimaient avec force cris, halètement, gémissement. Ils se disaient des mots de tendresse, et se libéraient en prononçant le nom de l’autre dans un long hurlement. Ces actes imposaient le silence aux autres hommes, et comme ces échanges se faisaient régulièrement, le sultan était obligé d’entendre dans sa chambre, les résultats de cette délicieuse langueur. Même frustré et ivre de rage, il ne pouvait rien faire, car sinon ce serait capituler au prince belliqueux. Alors, pour la première fois depuis longtemps il devait se satisfaire du seul usage solitaire, mais n’en tirait aucun plaisir.

Anwar al Farkadain était cependant un homme plein d’intelligence, et la torture que lui provoquait le désir ne l’empêchait pas d’être un roi plein d’attention et de sagesse pour son peuple pour lequel il organisait régulièrement des fêtes…

Et ce fut au cours d’une de ces soirées qu’il songea à une contre attaque.

Et son premier plan consistait en l’aide…



 

Chapitre 6

Mardi 30 Juin 2009 à 17:04

Publié par Hikari yaoi dans Sonne (yaoi)

Sonne

Chapitre 6
Pov Nathanaël



 

ATTENTION, ce texte comporte un passage légérement Hentaï (donc les mineurs passés votre chemin !)

 

 Je suis crevé, le soir est déjà tombé depuis quelques heures et je rentre fourbu à mon studio…je suis tellement vidé que mes burnes le semble aussi. Ce gars est un fou !! Après avoir fait 3 heures de Tae Kwon Do et finir avec 2 heures d’escrime avec le pire des carnassier, ce n’est pas une mince affaire. Et cela fait une semaine que cela dure… Je sens que demain je vais encore sécher les cours, Keela va me tuer, mais je suis tellement naze que je marche en dormant.

Demain de toute manière j’ai peu de cours, j’ai seulement trois heures de psychométrie avec une connasse qui croit encore à l’eugénisme (*)! Elle me révolte cette femme !

Le temps passe, je marche à côté de mon vélo, n’ayant pas la force de pédaler, puis j’arrive enfin à mon studio. Je rentre et je sais même plus si j’ai fermé la porte ou pas…

 

Le lendemain je me suis réveillé comme je m’étais couché : c'est-à-dire tout habillé. J’ai les cheveux en pétard et la bouche pâteuse. Forcément je n’ai ni bu ni mangé la veille.

Je me prépare et m’en vais faire des courses aux halles pas loin de là, près du virgin. La marche me réveille doucement, même s’il est déjà midi.

Tout hagard je ne prête même plus attention aux jeunes filles qui me lancent des regards plus ou moins appuyés. J’arrive devant un stand de légume, et prend quelques tomates, courgettes et aubergines, tout en discutant avec le marchand, un gros homme fort sympathique.

Puis je rentre tout aussi doucement chez moi préparer une ratatouille à la va vite.

Après avoir mangé c’est déjà l’heure de partir et je suis déjà fatigué à l’avance de batailler avec Tristan ! Il est épuisant ce type ! On dirait un roc !!

 

15 heures… J’arrive devant la salle d’escrime, et je regarde à travers la vitre les enfants qui finissent leurs cours et les parents qui viennent les chercher. Je suis un peu en avance, alors je contemple ce petit monde là en bas, plein de couleur et de tumulte et dont je suis hermétique au bruit et à l’émotion. J’applique mes mains sur la vitre comme pour pouvoir mieux appréhender cette vie sous mes doigts, elle, pleine de sensations que je ne peux trouver pour ma part que dans l’orgie.

Je finis par prendre l’ascenseur et entrée dans cette salle béante. Les enfants entre temps sont partis et je prend donc le temps de me déshabiller. Torse nu je masse mes épaules endolories d’avoir tenu le fleuret trop longtemps hier. Enfin je finis de m’habiller et m’échauffe… Comme d’habitude je n’ai pas vu Tristan arriver, et il me rejoint sur la piste pour courir avec moi.

Aujourd’hui encore je me demande ce qu’il va me réserver…

Et j’avais raison de m’inquiéter, ce soir là c’est encore du massacrage en règle ! Ce sport c’est loin d’être pour les tapettes, c’est encore plus dur que le Tae. Mais je crois au fond que je commence à apprécier. Même si ce prof est un fou furieux il sait ce qu’il fait.

-          La séance première nous avons étudié la leçon première : être poli ! Avec la séance deux nous avons étudié la seconde leçon : une main de fer dans un gants de velours. Enfin cette dernière semaine nous avons travaillé la leçon 3 : être souple et précis. Demain nous attaquerons la leçon 4….(**)

-          Demain ? Mais on ne ce voit pas demain…

-          Ah oui ? alors ce ne sera que partie remise.

Un sourire carnassier effleura le visage de mon prof, et je n’aimais pas ça, mais alors pas du tout !

 

~

 

Le lendemain je me pointais enfin en cours, hier Tristan avait était légèrement moins bourrin. Et il fallait que je me rattrape au point de vue baise, cela faisait une semaine et demi que je n’avais pas niqué avec toutes ses conneries !

Keela me manquait, c’était ma seule amie après tout.

-          Salut ma chérie ! Tu m’avais manqué !!

Je lui fis un bisou sonore sur sa joue

-          Toi aussi ! Je ne sais pas ce que tu fais en ce moment mais je suis fâchée ! Tu ne prends même plus le temps de venir me voir ne serais ce qu’en cours !

Keela semblait réellement fâchée à ce que je pouvais en voir, et j’étais peiné de l’avoir fait souffrir.

-          Je suis désolé ma chérie, j’ai les championnats de Tae qui arrive et mon Sabom ma rajouté des heures d’escrime avec un espèce de connard hautain et froid comme le marbre !

Keela me regarda suspicieusement mais elle vit que j’étais sérieux et elle prit donc apparemment le partit de me pardonner.

-          Ne me refait plus ça ! Et la prochaine fois prévient moi, je passerais chez toi et je te cuisinerais quelque chose, par ce que tu n’a rien du mangé de décent !

-          Faux ! J’ai fait une ratatouille pas plus tard qu’hier ! J’en avais marre de manger des pâtes aux beurres !!!

-          AH tu vois !! C’est bien ce que je disais triple andouille !

-          Triple ? je sait que je suis un étalon mais j’ai pas encore la prouesse d’avoir trois bittes entre les jambes…

Keela se mit à exploser de dire en me traitant de crétin obsédé et pervers qui voyait des sous entendus partout où il n’y en avait pas… Je ris mais ne dit rien car elle avait raison. Bien sûr je me fis encore réprimander par un des profs, de social cette fois ci… Un brave type pour une fois.

 

A la pause de midi je partie en quête d’une jeune donzelle à explorer. Tiens juste au moment où j’ai formulé cette pensée, une magnifique cible apparut devant mes yeux. Pile poil comme je les aime, brune, peaux blanche, poitrine moyenne et yeux bleus. Je me dirige vers elle d’un pas coulé, et entame mon baratin toujours plus brillant de conquête en conquête. Cette femme est de feu, elle voit clair dans mon jeu et je comprends qu’elle aussi est une chasseuse. Et qu’elle m’a aussi choisit comme proie, pour mon plus grand délice. On se dirige vers une salle que je sais vide, dans un bâtiment reculé, dans un étage encore plus reculé et dans une salle paumée. Elle s’approche de moi et dirige ses lèvres vers les miennes et au dernier moment dérive vers mon cou…qu’elle commence à lécher sensuellement. Malgré moi je frissonne et glisse en passant une main dans son pantalon, au niveau du bas ventre. Celui-ci est ferme et souple comme j’aime. Après des préliminaires digne d’un dompteur je commence à m’insérer en elle et commencé par un classique missionnaire... Mais elle ne l’entends pas de cette oreille et me retourne sauvagement, elle commence à caresser de son pubis mes fesses. Intrigué je la laisse faire. Elle commence à caresser mes bourses puis glisse plus bas, alors tout heureux je me dis qu’elle va me faire une fellation, mais même pas ! Elle commence à me lécher le derrière !! Je suis dégoûté et pourtant mon corps semble réagir et un spasme me remonte du talon jusqu’au bout de mes cheveux.

-          Arrête !

-          On a peur on dirait ?

-          Ce n’est pas ça, mais je n’aime pas qu’on vienne titiller cet endroit !

-          Ce n’est pas ce que ton sexe gonflé me dit…

-          Je t’ai dit d’arrêter !

Un râle ne peux s’empêcher de sortir de ma bouche, mais écoeurer je la repousse comme une merde et m’enfuit comme un dératé…Cette fille est carrément folle ! C’est vraiment dégueulasse, me lécher la raie du cul c’est vraiment indécent en plus d’être crade ! C’est une scatophile ou quoi ! Je ne suis pas une pédale moi !

 

Excédé de ne pas avoir tiré mon coup comme il faut, je rentrais chez moi excédé et en manque. Un véritable cocktail Molotov !

 

(*): Eugénisme:

L'eugénisme désigne l'amélioration des caractères héréditaires de l'espèce humaine par une intervention délibérée. Ce souhait, qui existe depuis l'antiquité peut se traduire par une politique volontariste d'éradication des caractères jugés handicapants ou de favorisation des caractères jugés bénéfiques.

(**) cf chapitre précédent

(***) Désolé pour la vulgarité de cette fic ^^

 

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