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12/01/10: Chapitre 8 de Sonne

N'hésitez pas à répondre au sondage!et à dire vos avis sur Adam et Yves et Je suis unique!

 

 

Vous êtes sur mon blog de fic yaoi, poeme, one shot...

Avis aux homophobes, mineurs... cliquez sur la croix en haut à droite, car ce blog parle de relation homosexuelles entre hommes.

 

 

Mes fics:

- Un Monde de silence --> Yaoi (en cours)

- Le harem --> Yaoi (en cours)

- Sonne --> Yaoi (en cours)

 

- Deux anges déchus --> One shot kawai

-  L'Hirondelle --> One shot allégorique

- Al Saharra --> One shot allégorique

- Adam et Yves (à venir)

- Je suis unique! (en cours)

 


 
Chapitre 8 Sonne

Mardi 12 Janvier 2010 à 18:13

Publié par Hikari yaoi dans News

Hello les gens!

 

J'ai décidé de vous gâter cette semaine!!

J'ai une infection aux reins donc je suis coincée chez moi ^^ j'ai pu donc écrire deux hapitre supplémentaire à Sonne

 

Donc voilà en exclu le chapitre 8

 

bisouuuuuuuuuuus

 

n'hésitez pas à poster des coms car j'ai aucune news de vous:/;(

 

Hikari yaoi

http://hikariyaoi.kazeo.com/

 

Chapire 8

Mardi 12 Janvier 2010 à 18:09

Publié par Hikari yaoi dans Sonne (yaoi)

 

Chapitre 8

* POV Nathanaël*

 


Je suis intimidé : je ne sais pas pourquoi, mais c’est pourtant vrai. Je crois que c’est par ce que j’ai l’impression d’ouvrir une porte à Tristan sur mon intimité. Pourtant ce n’est ni mon pote ni rien de tout ça…

Enfin, je n’ai plus le choix maintenant ! La prochaine fois en tout cas je tournerais sept fois ma langue dans ma bouche avant de l’ouvrir. Déjà que hier, je n’ai pas brillé en lui disant que je séchais ses cours mais jamais ce de Tae. Je finis par arriver à la salle d’entraînement. Je vois que Tristan est en avance, comme à son habitude. Je le hèle, lui indique la salle et où s’asseoir pendant que je file aux vestiaires. Martin s’y trouve déjà… Je lui lance un salut mais lui, ne me le retourne pas. Ca me fait bizarre d’être en froid avec lui pour un truc que je ne comprends pas. Mais il n’y a pas la même tension qu’entre moi et Tristan, non, c’est plutôt un malaise. Je finis par sortir des vestiaires, tout de blanc vêtu hormis ma ceinture, noire. Quand je rentre dans la salle, après avoir salué, ma tête se dirige automatiquement vers Tristan. Je cherche son regard et ce que j’y trouve m’étonne. C’est comme de l’admiration. Je pense que c’est l’intérêt pour mon costume… Je suis content qu’il l’apprécie.

Au début, gêné par son regard persistant, je suis un peu gauche dans mes mouvements. Heureusement ce n’est que l’entraînement… Puis plus le temps passe, plus mes mouvements se délient. Les exercices s’intensifient et se complexifient et étonnamment ce soir je suis au sommet de ma forme, je les réussis mieux qu’à l’accoutumée.

Je suis en nage mais je ne sens rien, mon mental est fort ce soir ! J’effectue mes Pomsé avec dextérité et rapidité et mon sabom finit par me féliciter, ce qui me vaut le regard noir mêlé d’admiration de Martin.

Mais son regard, à l’autre, est brûlant sur ma nuque, c’est un peu agaçant en fait.

Le cours ce termine… je me dirige vers Tristan après avoir pris ma douche et m’être changé.

  • Alors, qu’en as-tu pensé ?
  • J’ai beaucoup aimé, me dit-il d’une voix pleine et grave.

Bizarrement, sa phrase me touche, en pleine poitrine. Simple, sobre, comme lui.

Je crois que je rougis un peu, c’est très embarrassant en fait.

Après quelques secondes de silence je lui lance un chaleureux merci. Il a même droit à un sourire en prime !

On se sert la main pour la première fois pour ce dire aurevoir. Et, je la lui garde quelques secondes de plus que la bienséance ne le souhaite. J’ai pas fait exprès…mais il semble n’avoir rien remarqué…

Chapitre 7

Vendredi 08 Janvier 2010 à 20:46

Publié par Hikari yaoi dans Sonne (yaoi)

Chapitre 7

 

 

* POV Tristan*

 

Cela faisait plusieurs jours que je n’avais plus revu Nathanaël. J’espérais que c’était par ce qu’il avait fort à faire : des répétitions de Tae Kwon Do qui s’intensifiant, ne lui laissant que peu de répit.

Mais je bouillais littéralement de rage quand même : déjà deux leçons que ce petit merdeux a séché !

C’est derniers temps j’ai du mal à me concentrer à la fac ou au club. Bizarrement je me sent mélancolique : ma solitude ne me satisfait plus autant qu’avant. Je sens comme un vide autour de moi, vide que je ne sais plus comment combler.

Le soir tombait petit à petit et la chaleur étouffante de l’été commençait à laisser place à une brise tiède : l’heure parfait pour s’entraîner. Enervait par l’attitude de mon disciple temporaire tout autant que les nouvelles émotions que je ressentais, je décidais d’aller à la salle d’escrime me défouler. Quelle ne fut pas ma surprise, en arrivant à la salle souterraine de voir Nathanaël en nage, répétant inlassablement les feintes, les attaques et les parades que je lui avais appris.

Je m’attardais quelques minutes, regardant sa démarche. Mis à part quelques petites erreurs, Nathanaël maîtrisais déjà bien l’escrime : c’est étonnant sa capacité à apprendre !

Sa démarche est fluide, souple, féline même…

Il ferait un bon escrimeur s’il continuait…

Je me décide finalement à descendre le rejoindre. Moi qui avait décidé de ne pas le ménager, je change brusquement d’avis et décide de lui proposer une leçon un peu particulière.

  • Tristan…
  • Bonjour.
  • Tu t’es décidé à revenir ? Je lance en levant un sourcil.
  • Désolé, j’avais beaucoup de travail… Par ailleurs j’ai eu quelques soucis avec Martin.
  • Martin ?
  • Hum, oui. Mon meilleur ami. Il fait du Tae kwon Do avec moi.
  • Fais-tu la même chose pour ton cours de Tae ?
  • De quoi ?
  • De le sécher deux fois de suite…
  • Bien sûr que non !
  • Je vois…mais tu te le permet pour moi ? Hum…
  • Ah…euh…hum…désolé.

Il me lance un pauvre désolé. Il croit que repoussant sa mèche de cheveux en arrière et en rosissant légèrement je vais lui pardonner ???!

Je décide d’être plus malin à son petit jeu…

  • Soit. Aujourd’hui, je te propose une leçon un peu particulière…
  • Laquelle ?
  • Je t’ai entraîné à l’escrime blanche. Maintenant que tu as les bases, je vais te montrer les rudiments de l’escrime artistique.
  • C’est quoi ?
  • Une branche à part de l’escrime, que je juge complémentaire à la traditionnelle… Elle te permettra d’appliquer les règles dans ton sport. Tu endors l’ennemi avec des pirouettes et cabrioles mais en réalité c’est une danse de mise à mort que tu mets en place.
  • Mais encore ?

Pfff ! Aucun sens poétique celui là !

  • En gros c’est ce que tu vois dans les films de cape et d’épée…

Je passais le reste des deux heures à lui enseigner cette nouvelle technique et arrêta quand nous n’en pûmes plus tous les deux.

Je le laissais partir au vestiaire puis le rejoignit dans les douches.

  • Hey mec !
  • Ne m’appelle pas comme ça, Nathanaël !
  • Désolé mec.

Il est incorrigible !

  • Je me disais un truc…
  • Vas-y, dis toujours ?
  • Pourquoi n’irais-tu pas voir ma séance d’entraînement de Tae demain ?
  • Pourquoi faire ?
  • Et bien, cela t’aiderait à mieux saisir les points à me faire travailler, mais aussi à te partager ma passion. Je trouve dommage que tu prennes ce sport en grippe.
  • Ce n’est pas le sport que j’ai en horreur, c’est toi. Mais ce n’est pas une mauvaise idée. Je t’accompagnerais donc…
Al Saharra

Vendredi 25 Septembre 2009 à 20:19

Publié par Hikari yaoi dans One shot kawaï

AL SAHARRA



L’aube se lève et petite fille à froid. Près d’elle, ses parents dorment dans leurs hamacs. Les gardes alentours sont préoccupés à autres choses ou dorment. Ce sont des hommes virils et forts, obnubilés par leur position défensive envers des ennemis potentiels, ils ne voient donc pas petite fille se lever. Celle-ci s’étire et encore endormie par la chaleur du sommeil va s’hydrater à la petite source de l’oasis. Elle pousse ses cheveux roux en arrière, défroisse sa robe blanche de lin et se penche pour boire.

Elle se relève et ouvre bien grand ses yeux vert émeraude. Elle s’émerveille de la beauté alentour. Elle relace ses bottines noires. A cet instant, elle aperçoit un groupe d’Agrion, fines libellules de couleurs diverses allant du rouge au bleu en passant par le gris. Le groupe s’arrête devant ses yeux, brusquement et la jeune fillette pousse un hoquet de surprise. A peine remis de sa stupeur, voilà que les Agrions repartent de plus belle et s’éloignent de l’oasis. La fillette émerveillée par ces créatures ailées les suit et s’aventure dans le sable encore froid par cette heure matinale. Ses pieds s’enfoncent mais elle continue sa course effrénée pour attraper les petites bêtes afin de les voir de plus près et caresser leurs jolies ailes translucides et mouvantes de couleur. Les minutes passent et elle commence à fatiguer. Elle est essoufflée et s’arrête une fraction de seconde… Les libellules s’éloignent…Elle reprend sa course et tente de rattraper son retard sur le groupe d’insecte mais ceux-ci s’éloignent inexorablement. Elle jette un dernier regard vers la convoitise du moment puis s’avoue vaincu quand ils disparaissent derrière une dune. A ce moment là, elle pense à rentrer, car la chaleur est apparut ainsi que sa soif. Elle veut encore que sa mère la prenne dans ses bras.

Petite fille tourne la tête, à droite, à gauche. Personne…

Elle regarde en l’air et voilà le ciel, si bleu, si azuré, et cette chaleur, si écrasante.

Et ce silence, si assourdissant !

Elle commence à comprendre… Elle est seule, seule et perdue.

La fillette retourne en arrière, mais ne voit rien à des lieues à la ronde. Elle ne reconnait plus cette dune devant elle, elle tourne, elle vire puis finit par s’arrêter.

Elle à chaud et commence à tituber puis finit par s’assoir et pleurer. De gros sanglots secouent son petit corps blanc. Elle renifle et repart de plus belle.

Tout à coup une rumeur se propage, un bruit sec et cliquetant… Elle s’arrête tout aussi soudainement qu’elle avait commencé de pleurer et regarde.

Une tempête de sable fonce droit sur elle, la petite se jette au sol, couvre de ses coudes son visage et ses oreilles et attend son heure. Le vent arrive, brûlant, cinglant, tournoyant. Les secondes passent, et à côté d’elle une ombre apparait, une présence se fait sentir, et le vent se calme. Elle relève le visage, vois un jeune homme, les cheveux blonds éclaircit par le soleil et le sable, la peau dorée, une tunique berbère et des sandales aux pieds. Un doux sourire flotte sur son visage, un sourire éternel…

  • Tu es bien loin des tiens, jeune fille… Quel est ton nom ?

  • Keela, sir.

  • Enchanté petite colombe. Suis-moi…

Le garçon lui prend la main pour l’attirer à lui, puis se met en marche. Au sol, aucune empreinte de pas ne s’imprime sur le sol. La démarche du jeune homme est légère et lente.

  • Tu vois Keela, le désert est un endroit magnifique mais dangereux. Pour pénétrer au cœur de son esprit il faut communier avec. Tu dois faire preuve de discernement ou le moindre pas peut t’être fatal. Ici tout est à l’extrême : la sauvagerie, la soif, le soleil, la beauté, le froid, la marche, la tempête, l’amour, le désir. Si tu ne prends pas garde tu bruleras tes petites ailes de fées.

  • Toi tu es un peu tout cela à la fois n’est ce pas ?

Un sourire énigmatique se peignit sur le visage du jeune homme.

  • Tu es perspicace, cheveux de feu.

  • Tu m’expliqueras le secret ?

  • Quel secret ?

  • Le secret du désert…

  • Tu penses que le désert à un secret ?

  • Bien sûr, chaque chose précieuse à son secret. Le désert est aussi utile que l’Amazonie, l’un fait brûler la passion dans nos cœurs, il nous montre la voie de la pérennité, il est immuable et en même temps aussi changeant que les tempêtes de sable qui vont et qui viennent, il est notre essence ; l’autre est notre oxygène, celui qui nous libère, nous fait vibrer les narines, celui qui chasse nos soucis, nous apportant avec lui l’eau libératrice. Le secret de l’Amazonie c’est qu’elle est le poumon de la terre et de l’homme. Le désert quant à lui à un secret pas si facile à percer. Il n’est pas ce qu’on en voit au premier abord.

  • Que penses tu donc du désert ?

  • Le désert au premier regard est cruel, il est dur, presque calculateur. Il apporte la mort et la souffrance. Il apporte la peur. J’avais peur, j’étais dans un monde inconnu, il faisait si chaud, tout était lenteur. Je m’ennuyais à mourir, tout était pesant. C’était comme le néant. Puis soudain j’y ai vu la vie, alors j’ai voulu poursuivre ces libellules. J’étais transposée de joie. Et puis je me suis perdue, tout d’un coup le désert redevenait hostile, brouillon, primitif. Là, tu es apparut… Et tout à changer. Maintenant je n’ai plus peur !

  • Pourquoi tu n’as plus peur ?

  • Car la joie ou l’assurance arrive quand on ne s’y attend pas. Le désert est comme l’homme amer, il veut se rendre méchant pour établir une barrière, pour éviter de souffrir, il blesse. Tout deux se pensent seuls… Mais si tu prêtes bien attention nous ne sommes jamais seuls, c’est pourquoi tu es apparu, et tout comme le désert est plein de vie, l’homme amer cache de merveilleuses qualités. La personne qui n’a plus peur se rend compte qu’il n’y a jamais eu de barrières, et que nous sommes tous reliés les uns les autres. On ne peut pas haïr le désert.

Les reflets dorés dans les yeux du jeune homme qui ne cessait de se mouvoir, se posèrent enfin. Une larme traça un sillon sur la joue couleur miel de l’habitant du désert.

  • Ainsi tu m’as compris ?

  • On ne peut jamais comprendre quelqu’un on peut seulement tendre à se but en permanence. J’aime le désert comme je t’aime toi.

Le garçon ferma les yeux, ému par l’innocence et la maturité de la jeune fille.

  • Nous sommes arrivés Keela… tes parents t’attendent.

  • Thanxs sir.

Le berbère sortit une fiole remplie de sable de sa poche.

  • Tu as percé le secret du désert, Keela, et en cadeau je te remets son essence.

Ne m’oublie pas une fois retournée parmit les tiens.

  • Jamais, sir.

  • Akenzawel

  • De quoi ?

  • Akenzawel, c’est mon prénom. Akenzawel al Saharra.

Akenzawel déposa un baiser sur les lèvres rosées de Keela. Un baiser chaleureux, doux, eternel, comme une promesse.

Un tourbillon de sable apparut et le jeune homme recula dans cette apparition. Il devint comme un mirage et disparut.

Un murmure s’éleva à son oreille, tandis que les parents de Keela venaient de l’apercevoir.

  • Keela, oh my god, whereare you been? I was so worried! What do you have in your hands?

  • L’essence du désert, un bout de son âme.

  • What do you say? And what gave you that ?

  • Akenzawel al Saharra

  • Who is this boy?

  • C’est le garçon que j’aime…

  • Why?

  • Par ce qu’il est le desert…



Par ce qu’il est le désert…





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